Sur un seul souffle, les 17 mores du haïku sont bien rendues par les 12 syllabes d’un alexandrin « dégoupillé » sur trois lignes selon une métrique 3/6/3.
Nous rencontrons ainsi les préconisations de Maurice Coyaud, fin connaisseur des littératures asiatiques …
OUI, Jean Luc, exploite cette forme, elle te convient à merveille, fais-en ta "griffe", ton style. M.O.P.
RépondreSupprimerOui ! J’aime son équilibre !
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