Ne cherchez pas dans ce post une quelconque intention de sombrer dans la vulgarité mais vous conviendrez avec moi que les toponymes de certains lieux invitent, parfois, à se risquer à une petite « gauloiserie ».
À environ un kilomètre des thermes de Préchacq-les-Bains, dans la prairie, un site abrite encore une source thermale autour de 30 °C. Sa présence rappelle que les eaux de Préchacq ne se limitent pas aux thermes en activité.
Le bassin, les maçonneries et les vestiges visibles sur place montrent que le lieu a longtemps été fréquenté et exploité. Ce n’est donc pas seulement une source perdue dans la prairie, mais un ancien site aménagé où l’eau, les traces bâties et le paysage humide de l’Adour se croisent encore.
Le nom de ce lieu est cité en troisième vers de ce tercet :
chaudes et soufrées
coulent les eaux
du Trou de Madame
C’est en effectuant quelques recherches sur la Rivière à la Dame, suite à la lecture d’un haïku, que j’ai appris l’existence de ces anciens thermes, qui je le précise n’ont rien à voir avec la rivière sus-nommée.