Il y longtemps, les adultes, nos parents, portaient fièrement, voire orgueilleusement, dans leurs bras des pots de gros chrysanthèmes pour les déposer ostensiblement sur les tombes des défunts de la famille. Bien sûr, ils n’oubliaient jamais de faire quelques commentaires à propos de la supposée avarice de certains qui avaient choisi des fleurs plus modestes. La belle charité chrétienne pointait alors que certains préféraient honorer le cabaret et sa tenancière que de penser à leurs chers défunts … ainsi allait la vie il y a 70 ans.
matin de Toussaint
~ dans ma main
quelques fleurs sauvages
© jean luc werpin 31/10/2026




