… le second genre représenté ici est le (trop) célèbre haiku ou hai-kai, poème de dix-sept syllabes réparties en trois vers de 5/7/5 syllabes. Le haiku a pour origine le verset d'ouverture d'une suite de création collective appelée renga ou «poésie en chaine», genre qui atteint son apogée aux XVe et XVle siècles. Le terme haiku s'est généralisé après la mort de Masaoka Shiki (1868-1902) qui fut le rénovateur du genre.
(… de Michel Vieillard Baron)
Georges Bonneau écrit « [...] aigu, inachevé, équivoque, le Haiku est un rythme à jamais grèle et précieux: si sa transposition était permise, un Madrigal sur un Clavecin »
(cité par Michel Vieillard Baron dans sa préface à l’anthologie de la poésie japonaise de Georges Bonneau)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire